Diagnostics immobiliers en Provence-Alpes-Côte d'Azur04 05 06 13 83 84

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Le parc du littoral méditerranéen face à l'été

Cette rubrique lit le parc de logements de les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône et le Var par époque de construction, et regarde ce que l'indicateur de confort d'été des diagnostics y donne, époque par époque. C'est une lecture du bâti, pas une carte des dangers.

Trois départements sur six, et pourquoi

L'annexe 1 de l'arrêté du 31 mars 2021, qui fixe la méthode de calcul du diagnostic de performance énergétique, range chaque département dans une zone climatique. Parmi les six que couvre le site, trois relèvent de la zone H3 : les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône et le Var (06, 13, 83). Les autres n'en relèvent pas : les Alpes-de-Haute-Provence en H2d, les Hautes-Alpes en H1c, le Vaucluse en H2d. Écrire que la région entière serait en H3 reviendrait à raconter la côte à Briançon.

Ce que contient une page de commune

Un tableau du parc diagnostiqué découpé en cinq époques, la part de logements dont le confort d'été est jugé insuffisant dans chacune, la part de murs classés en isolation insuffisante, puis ce que la commune a déjà encaissé côté sécheresse, feu de forêt et sismicité. L'ordre est volontaire : le bâti d'abord, l'aléa ensuite, l'obligation en dernier.

Avant 1948
Murs épais en pierre ou en moellon, plafonds hauts, volets pleins. Cette masse met du temps à se réchauffer et du temps à se refroidir, ce qui protège des pointes de chaleur tant que les nuits restent fraîches. Le point faible est ailleurs : des menuiseries d'origine et des combles rarement traités.
1948 à 1974
La période bâtie avant toute réglementation thermique, la première datant de 1974. Les façades s'allègent, l'isolation reste absente, et les grandes baies orientées au sud ou à l'ouest deviennent courantes. C'est le segment qui cumule le plus souvent une enveloppe faible et une exposition forte.
1975 à 1988
Les premières exigences d'isolation apparaissent, pensées pour la saison de chauffe. Rien n'y traite encore la surchauffe estivale, et l'isolation posée en intérieur réduit l'inertie qui protégeait le bâti plus ancien.
1989 à 2005
L'isolation devient systématique et les menuiseries passent au double vitrage. Le logement se ferme mieux, ce qui garde aussi la chaleur accumulée dans la journée quand la ventilation nocturne n'est pas prévue.
Après 2005
La réglementation thermique de 2005 introduit une exigence de température intérieure conventionnelle en été, reprise ensuite par la RT 2012 puis par la RE 2020. Protections solaires, ventilation traversante et inertie redeviennent des sujets de conception.

Ce que la page refuse de faire

Un histogramme sur douze logements n'est pas une donnée. Le croisement ne s'affiche qu'au-dessus de 150 diagnostics dont l'indicateur de confort d'été est renseigné, et une époque qui compte moins de 30 diagnostics renseignés affiche son compte sans pourcentage. En dessous, la page le dit et s'arrête là.

Entrer par une commune

Les communes les plus diagnostiquées des trois départements. Les autres s'atteignent depuis leur page d'annuaire.

Ce qui n'est pas dans ces pages

Le zonage termites, délimité par arrêté préfectoral, n'y figure pas : le site ne le détient pas en données, et le décrire de mémoire produirait une carte fausse. La qualification d'un logement se fait à l'adresse, par un opérateur certifié, pas depuis une moyenne communale.

Faire établir vos diagnostics

Un opérateur certifié établit le diagnostic de performance énergétique et l'état des risques au cours du même passage. La mise en relation ne coûte rien et n'engage à rien.