Diagnostics immobiliers en Provence-Alpes-Côte d'Azur04 05 06 13 83 84

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PACA Diag

Recherche libre · base publique

Un diagnostic a-t-il déjà été fait à cette adresse ?

Avant de commander quoi que ce soit, regardez ce qui existe déjà. Tout diagnostic établi depuis juillet 2021 est versé à une base publique : sa lettre, la surface retenue, sa date et le temps de validité qu'il lui reste s'y lisent en clair.

Une base publique

Les diagnostics sont des données d'intérêt général, diffusées sous licence ouverte. Nous les affichons sans les modifier.

Sans laisser de trace

Ni compte, ni adresse électronique. Vous tapez une voie, la réponse arrive.

Le document qui fait foi

Ce que vous lisez ici est ce que verra le notaire : depuis 2021, un diagnostic engage juridiquement celui qui l'a établi.

Pourquoi regarder avant de commander

Depuis le 1er juillet 2021, chaque diagnostic établi en France est transmis à l'observatoire national tenu par l'ADEME et reçoit un numéro à treize caractères inscrit en tête du document. Ce versement est ce qui rend la recherche possible : la base couvre aujourd'hui près de 15 millions de diagnostics.

Trois situations reviennent constamment dans la région. Un vendeur affirme qu'un diagnostic existe, et l'acheteur veut le vérifier avant la promesse. Un propriétaire de villa a fait faire un diagnostic il y a six ans, ne retrouve plus le document, et ignore qu'il est encore valable quatre ans. Un héritier reprend une maison de famille et n'a aucune idée de son état. Dans les trois cas, la réponse est déjà publique.

Un point de méthode, souvent décevant : dans les communes de villas peu vendues, beaucoup d'adresses ne remontent rien. Ce n'est pas une défaillance de la recherche, c'est qu'aucun diagnostic n'a jamais eu de raison d'être établi là. Le questionnaire du simulateur prend alors le relais.

Le recalcul de 2026, à ne pas commander

Une valeur affichée peut être périmée sans que le document le soit. Le coefficient qui convertit l'électricité consommée en énergie primaire est passé de 2,3 à 1,9 au 1er janvier 2026, en application de l'arrêté du 13 août 2025. Un diagnostic établi avant cette date porte donc une consommation calculée sous l'ancienne règle, plus sévère d'environ 17 % pour un logement chauffé à l'électricité.

La mise à jour est prise en charge sans nouvelle visite et sans frais pour le propriétaire, à partir des données déjà transmises. Il n'y a rien à commander, rien à payer, et un professionnel qui proposerait de facturer cette opération vend quelque chose qui n'a pas lieu d'être. L'effet est large ici, où le chauffage électrique équipe une grande part du bâti postérieur à 1975. Le détail des textes est dans notre guide du DPE en 2026.

Lire la fiche sans se tromper

Un diagnostic porte deux échelles, et la lettre annoncée est toujours la moins bonne des deux. La première mesure la consommation en kilowattheures par mètre carré et par an, la seconde les émissions de gaz à effet de serre. Une maison au gaz peut ainsi être rétrogradée par le climat alors que sa consommation la plaçait plus haut. Un troisième indicateur figure au rapport, le confort d'été : il est informatif, ne modifie pas la lettre et n'emporte à ce jour aucune conséquence réglementaire.

AJusqu'à 70 kWh/m²/an

Construction récente ou rénovation lourde. Rare dans le parc existant.

CDe 111 à 180 kWh/m²/an

Le seuil qui met un logement hors de portée de toute échéance connue.

EDe 251 à 330 kWh/m²/an

Audit énergétique dû à la vente. Location fermée à partir de 2034.

GAu-delà de 420 kWh/m²/an

Location en résidence principale interdite depuis 2025.

Ces seuils valent pour un logement de plus de 40 m². En dessous, une grille distincte s'applique depuis le 1er juillet 2024, ce qui concerne beaucoup de studios du littoral. Ce que chaque lettre entraîne concrètement se lit sur nos dossiers par classe, et ce qu'elle retire à la valeur du bien sur l'estimateur de valeur verte.

Questions de propriétaires et d'acquéreurs

Le vendeur me dit qu'un diagnostic existe : puis-je le vérifier moi-même ?
Oui, et c'est l'usage le plus utile de cette recherche. Les diagnostics établis depuis juillet 2021 sont versés à une base publique consultable par tout le monde, sous licence ouverte. Vous y retrouvez la lettre, la surface retenue, la date d'établissement et donc la validité restante. Aucun nom de propriétaire ni d'occupant n'y figure : la base décrit un logement, pas des personnes.
Rien ne remonte à mon adresse : est-ce anormal ?
Non, c'est même fréquent dans les secteurs de villas peu vendus. Un logement qui n'a été ni vendu ni loué depuis longtemps n'a jamais eu de raison d'être diagnostiqué. Deux autres explications reviennent souvent : un diagnostic antérieur à juillet 2021, établi selon la méthode précédente et absent de cette base, ou une adresse écrite autrement que dans le référentiel national. Retirez les mentions de bâtiment, de résidence ou d'étage et réessayez avec la voie seule.
Le diagnostic trouvé date de 2022 : vaut-il encore pour ma vente ?
La durée de validité est de dix ans, donc oui sur le plan formel. Deux réserves méritent d'être posées. Si des travaux ont été menés depuis, isolation, menuiseries, chauffage ou ventilation, la lettre affichée sous-estime probablement le bien, et le refaire peut valoir davantage qu'il ne coûte. Et si le logement est chauffé à l'électricité, la valeur qui s'affiche a été calculée avec l'ancien coefficient de conversion : elle est plus sévère que ce que donnerait le calcul en vigueur.
Mon logement est électrique : la valeur affichée est-elle à jour ?
Pas nécessairement. Le coefficient qui convertit l'électricité en énergie primaire est passé de 2,3 à 1,9 le 1er janvier 2026, en application de l'arrêté du 13 août 2025. Un diagnostic établi avant cette date porte donc une consommation calculée avec 2,3. Le recalcul est pris en charge sans nouvelle visite et sans frais pour le propriétaire, à partir des données déjà transmises : il n'y a rien à commander.
Je vois deux diagnostics pour le même logement : lequel compte ?
Le plus récent. Un même logement peut avoir été diagnostiqué plusieurs fois, par exemple à une vente puis à une mise en location, ou après des travaux. Les versions successives restent visibles, ce qui permet justement de voir si la lettre a bougé et dans quel sens. Pour un dossier en cours, c'est la dernière version qui est produite.
La surface indiquée ne correspond pas à mon acte : que faire ?
L'écart s'explique presque toujours par deux définitions différentes. La surface retenue par le diagnostic est la surface habitable, qui exclut cave, garage et sous-sol non chauffé, quand un acte de vente en copropriété mentionne la superficie loi Carrez. Si l'écart dépasse ces exclusions, il mérite d'être signalé : la surface est le diviseur du calcul, et une surface fausse fausse la lettre.
Puis-je consulter le diagnostic d'un bien que je veux acheter ?
Oui. La base est publique et la recherche ne demande aucune inscription. Cela permet de comparer plusieurs biens avant même la visite, et de repérer une maison classée E, F ou G, pour laquelle un audit énergétique s'ajoute au dossier de vente du vendeur.
Ma résidence secondaire du littoral doit-elle être diagnostiquée ?
Seulement si vous la vendez ou la mettez en location. Un logement occupé quelques semaines par an et jamais loué n'a aucune obligation de diagnostic, et n'est pas visé par le calendrier d'interdiction de louer, qui ne concerne que les résidences principales. L'audit énergétique reste dû, en revanche, à la vente d'une maison classée E, F ou G.

Rien à cette adresse, ou un document à refaire ?

Les professionnels certifiés installés dans les six départements de la région, avec leurs certifications et leur secteur d'intervention. Le contact est direct, sans frais et sans engagement.

Données de l'observatoire national des diagnostics tenu par l'ADEME, diffusées sous Licence Ouverte Etalab 2.0 et reprises ici sans modification, avec une actualisation hebdomadaire. Seul le document publié par le professionnel qui l'a établi fait foi.