Communes où l'on se chauffe surtout à l'électricité
Les communes de la région où le chauffage électrique, du convecteur à la pompe à chaleur, est le plus répandu dans les logements diagnostiqués.
Isola (06) arrive en tête avec 97,2 % · Part de chauffage électrique, d'après les diagnostics enregistrés à l'ADEME depuis juillet 2021 dans les six départements de la région, recalculés chaque jour.
Le tableau
- 197,2 %Isola(06) · 677 DPE
- 296,3 %Risoul(05) · 654 DPE
- 394,8 %Cavalaire-sur-Mer(83) · 3 415 DPE
- 494,1 %Théoule-sur-Mer(06) · 1 149 DPE
- 593,5 %Les Orres(05) · 558 DPE
- 693,3 %Allos(04) · 1 545 DPE
- 793,3 %Le Lavandou(83) · 2 796 DPE
- 893,2 %Bormes-les-Mimosas(83) · 2 597 DPE
- 993,0 %Saintes-Maries-de-la-Mer(13) · 800 DPE
- 1092,7 %Puy-Saint-Vincent(05) · 672 DPE
- 1191,4 %La Croix-Valmer(83) · 1 460 DPE
- 1290,2 %Gassin(83) · 986 DPE
- 1389,3 %Sainte Maxime(83) · 5 294 DPE
- 1488,4 %Roquebrune-sur-Argens(83) · 4 469 DPE
- 1588,2 %Meyreuil(13) · 1 149 DPE
- 1688,2 %Saint-Zacharie(83) · 913 DPE
- 1786,8 %Maussane-les-Alpilles(13) · 536 DPE
- 1886,4 %Auriol(13) · 2 162 DPE
- 1985,7 %Le Plan-de-la-Tour(83) · 770 DPE
- 2085,3 %Trets(13) · 1 710 DPE
- 2185,2 %Gonfaron(83) · 818 DPE
- 2285,1 %Cuges-les-Pins(13) · 726 DPE
- 2385,0 %Vars(05) · 682 DPE
- 2484,9 %Cogolin(83) · 2 766 DPE
- 2584,8 %Vinon-sur-Verdon(83) · 805 DPE
- 2684,1 %Bandol(83) · 3 911 DPE
- 2784,0 %Solliès-Toucas(83) · 833 DPE
- 2883,3 %Grimaud(83) · 2 716 DPE
- 2983,0 %Pégomas(06) · 1 158 DPE
- 3082,7 %Roquevaire(13) · 1 505 DPE
- 3182,3 %Ceyreste(13) · 823 DPE
- 3282,1 %Saint-Tropez(83) · 2 692 DPE
- 3382,0 %Grans(13) · 796 DPE
- 3482,0 %Puget-Ville(83) · 643 DPE
- 3581,9 %Aups(83) · 551 DPE
- 3681,8 %Pertuis(84) · 4 335 DPE
- 3781,6 %Aubignan(84) · 930 DPE
- 3881,6 %Beausoleil(06) · 3 944 DPE
- 3981,3 %Montgenèvre(05) · 615 DPE
- 4081,2 %Pignans(83) · 701 DPE
- 4181,2 %Saint-André-de-la-Roche(06) · 537 DPE
- 4281,1 %Mallemort(13) · 1 537 DPE
- 4381,0 %Pourrières(83) · 638 DPE
- 4480,8 %Signes(83) · 527 DPE
- 4580,7 %La Londe-les-Maures(83) · 3 132 DPE
- 4680,6 %Jouques(13) · 671 DPE
- 4780,5 %Flassans-sur-Issole(83) · 553 DPE
- 4880,5 %Gréoux-Les-Bains(04) · 1 597 DPE
- 4980,1 %Fayence(83) · 1 212 DPE
- 5080,1 %Gréasque(13) · 559 DPE
Comment lire ce tableau
Convecteur, panneau rayonnant, plancher chauffant, pompe à chaleur : ce classement regroupe tout ce qui se chauffe au compteur, et montre où cela domine dans la région.
Pourquoi l'électricité est si présente ici
Le climat, d'abord : sur le littoral, la saison de chauffe est courte, et un convecteur y a longtemps semblé suffisant là où une chaudière ne se serait pas amortie. Le réseau de gaz ensuite, absent d'une grande partie de l'arrière-pays et des vallées, où le choix se réduit au fioul, au bois ou à l'électricité. Le rythme de construction enfin : les lotissements des années 1970 à 1990, nombreux dans la région, ont été livrés en tout-électrique. S'y ajoute depuis quinze ans la climatisation réversible, comptée comme chauffage l'hiver et comme refroidissement l'été.
Ce que 2026 a changé au calcul
Le coefficient qui convertit l'électricité consommée en énergie primaire est passé de 2,3 à 1,9 au 1ᵉʳ janvier 2026. Concrètement, un même kilowattheure d'électricité pèse désormais moins lourd dans le calcul qu'auparavant : les logements chauffés à l'électricité sont mécaniquement mieux classés qu'avec l'ancien coefficient, sans qu'aucun travaux n'ait été fait. Un diagnostic établi avant cette date peut être recalculé sans nouvelle visite.
Cela ne remet pas tout à plat. Un convecteur dans un logement non isolé reste un mauvais couple, et le classement obtenu reste médiocre. La différence se joue sur l'équipement : une pompe à chaleur avec un coefficient de performance de 3 à 4 divise la consommation réelle par autant, et fait gagner une à deux classes là où le convecteur en fait perdre.
L'angle mort du classement
Une part élevée de chauffage électrique recouvre ici deux situations opposées : le convecteur ancien du lotissement non rénové, et la pompe à chaleur réversible installée l'an dernier. Le classement ne les distingue pas. Le rapport de diagnostic, lui, nomme l'équipement.
Les questions que ce tableau soulève
Le chauffage électrique pénalise-t-il encore l'étiquette en 2026 ?
Moins qu'avant. Le coefficient de conversion en énergie primaire est passé de 2,3 à 1,9 au 1ᵉʳ janvier 2026 : à consommation identique, l'électricité pèse désormais moins lourd dans le calcul. Le classement obtenu dépend surtout de l'équipement : un convecteur dans un logement mal isolé reste mal noté, une pompe à chaleur bien dimensionnée permet d'atteindre les meilleures classes.
Faut-il refaire son diagnostic pour bénéficier du nouveau coefficient ?
Non. Un diagnostic établi avant le 1ᵉʳ janvier 2026 peut faire l'objet d'un recalcul de l'étiquette sans nouvelle visite du logement : les données relevées restent valables, seule la conversion change. Adressez la demande au diagnostiqueur qui a réalisé le rapport.
La climatisation réversible compte-t-elle dans le diagnostic ?
Oui, deux fois. Comme système de chauffage l'hiver, et comme consommation de refroidissement l'été : le calcul du DPE intègre le froid produit, ce qui pèse dans une région où la saison de climatisation est longue. Un logement équipé et fortement exposé au soleil peut y perdre ce qu'il gagne sur le chauffage.
Quelle est la classe DPE de votre logement ?
Retrouvez le diagnostic déjà réalisé à une adresse de la région, ou estimez une étiquette en quelques questions.
Source : ADEME · Observatoire DPE-Audit. Licence Etalab 2.0. Agrégat calculé sur l'ensemble des diagnostics enregistrés depuis le 1ᵉʳ juillet 2021.