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Électricité · Diagnostiqueurs certifiés

Le contrôle vise les défauts de sécurité de l'installation intérieure : mise à la terre, protection différentielle, vétusté du tableau.

875 professionnels portent cette certification, en cours de validité au fichier du ministère, dans les six départements de Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Électricité : ce qui l'exige, ce qu'il couvre, ce qu'il coûte

Ce qui l'exige
Une installation intérieure d'électricité de plus de quinze ans, pour une vente comme pour une mise en location.
Ce que le rapport couvre
La sécurité de l'installation depuis le tableau jusqu'aux points d'utilisation. Ce n'est pas une mise en conformité.
Combien de temps il tient
3 ans pour une vente, 6 ans pour une mise en location.
L'ordre de grandeur
Autour de 120 € TTC, le plus souvent entre 100 et 140 (source Hello Watt / PAP). Groupée avec les autres missions d'une même visite, la prestation revient nettement moins cher que commandée seule.

Le détail des prix relevés, mission par mission

Électricité : ce qu'il faut savoir

Le contrôle électrique vise l'installation intérieure de plus de quinze ans : tableau, mise à la terre, protection différentielle, matériel vétuste ou inadapté, et sécurité des pièces d'eau. Il vaut trois ans à la vente et six ans à la location. Les extensions successives d'une maison, véranda, garage transformé, local piscine, sont le premier motif d'anomalie relevée.

Sécurité, pas conformité

Le contrôle ne vérifie pas que l'installation respecte la norme applicable aux logements neufs : il recherche les défauts qui exposent les personnes. Appareil général de commande et de protection accessible, dispositif différentiel adapté, protection contre les surintensités, liaison à la terre et sa prise, matériel vétuste ou inadapté, et sécurité des locaux contenant une baignoire ou une douche.

La différence est de taille pour un vendeur. Une installation ancienne mais saine peut ne relever aucune anomalie, tandis qu'une installation récente mal complétée en accumule. Le rapport ne demande rien : il informe l'acquéreur, qui en fera ce qu'il veut, y compris un argument de prix.

Les extensions successives, premier gisement d'anomalies

Sur les maisons de la région, le motif revient sans cesse : le logement a grandi par morceaux. Un garage transformé en pièce de vie, une véranda fermée, un pool house, un local technique de piscine, un abri de jardin alimenté par un câble enterré posé un été. Chaque ajout a été raccordé au plus simple, souvent sans passer par le tableau et sans protection différentielle propre.

Ces circuits sont ceux qui ressortent au rapport, et ils sont aussi les plus faciles à reprendre. Reprendre l'alimentation d'une dépendance depuis le tableau, avec sa propre protection, coûte peu au regard de ce que l'anomalie pèse dans une négociation.

La piscine, le cas qui n'existe pas ailleurs

Une piscine enterrée impose des règles électriques strictes autour du bassin : distances à respecter, matériel adapté à l'humidité, protection différentielle dédiée, liaison équipotentielle. Le local technique, souvent un coffre en limite de terrain, concentre pompe, filtration, électrolyseur et parfois pompe à chaleur, dans un volume humide et mal ventilé.

Attention à une confusion fréquente : la piscine ne fait l'objet d'aucun diagnostic obligatoire à la vente. Elle relève des règles d'urbanisme pour sa déclaration, et de l'obligation de sécurité des piscines enterrées non closes à usage privatif pour son dispositif de protection. Ce qui entre dans le dossier de vente, c'est seulement l'état de l'installation électrique qui la dessert.

Ce que la mission ne couvre pas

Elle s'arrête à la limite de propriété côté réseau : le branchement du distributeur n'en fait pas partie. Elle ne porte pas sur les circuits alimentés par une source autonome, ni sur les installations photovoltaïques en aval de l'onduleur, de plus en plus fréquentes sur les toitures de la région.

Elle ne couvre pas non plus les parties communes d'une copropriété, ni les appareils eux-mêmes : un lave-linge défectueux n'est pas une anomalie de l'installation. Le rapport dit l'état du réseau intérieur, pas celui de ce qui s'y branche.

Préparer la visite, et lire le rapport

Dégagez l'accès au tableau, sortez les clés du local technique et des dépendances, et prévoyez que le professionnel devra manœuvrer les protections : la coupure de courant pendant la visite est normale. Signalez les circuits que vous savez avoir ajoutés, cela fait gagner du temps et évite les zones portées en réserve.

À la lecture, séparez ce qui relève de la sécurité immédiate, une prise sans terre dans une salle d'eau par exemple, de ce qui relève du confort d'usage. La première catégorie se traite avant de louer. La seconde se négocie.

Ce qu'on nous demande le plus souvent

Dois-je mettre l'installation aux normes avant de vendre ?
Non. Le rapport informe l'acquéreur, il n'impose aucun travail pour vendre. Les anomalies relevées deviennent en revanche un sujet de négociation, et certaines, comme l'absence de terre dans une pièce d'eau, se traitent avant une mise en location.
Mon tableau a été refait il y a cinq ans, suis-je dispensé ?
Le seuil porte sur l'installation intérieure dans son ensemble, pas sur le seul tableau. Un tableau neuf raccordé à des circuits d'origine ne fait pas repartir le compte à zéro : la mission reste due si l'installation a plus de quinze ans.
La piscine est-elle contrôlée ?
Son installation électrique l'est, comme toute partie de l'installation intérieure : local technique, alimentation de la pompe, matériel proche du bassin. La piscine elle-même ne fait l'objet d'aucun diagnostic obligatoire à la vente ; sa déclaration relève de l'urbanisme et sa sécurité d'une obligation distincte.
Le courant sera-t-il coupé pendant la visite ?
Oui, par intermittence. Le professionnel doit manœuvrer les protections pour vérifier le déclenchement du différentiel et l'état des circuits. Prévoyez-le si vous travaillez sur place ou si un congélateur est plein.
Quelle durée de validité ?
Trois ans pour une vente, six ans pour une mise en location. Comme pour le gaz, une reprise significative de l'installation entre-temps rend le document décalé par rapport au bien, même s'il n'est pas encore expiré.

Faire chiffrer les diagnostics de ce bien

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Le diagnostic « Électricité » dans la région

Cette mission relève d'une certification propre : un professionnel habilité pour un autre diagnostic ne peut pas la réaliser. La dépense observée se situe autour de 120 € TTC (de 100 à 140 € TTC, source Hello Watt / PAP), pour une validité de 3 ans à la vente. Sur une maison, comptez plus que sur un appartement de même surface : niveaux multiples, combles, dépendances et terrain allongent la visite.

Ce qui fait varier la validité

Obligatoire installation > 15 ans.

Le texte qui l'impose

Le dossier de diagnostic technique annexé à la promesse et à l'acte de vente est prévu par l'article L. 271-4 du Code de la construction et de l'habitation. Pour le volet énergie, la Loi Climat et Résilience (n°2021-1104 du 22 août 2021) ferme progressivement la location aux logements les moins performants : classe G depuis 2025, F en 2028, E en 2034. Le constat termites, lui, ne s'impose que dans les communes visées par un arrêté préfectoral, ce qui concerne une large part du territoire régional.

Ce qu'il faut demander avant de signer le devis

L'attestation de certification en cours de validité pour cette mission précisément, l'attestation d'assurance de responsabilité civile professionnelle, et la durée annoncée de la visite. Selon une enquête France Info de 2025, 224 000 DPE ont été identifiés comme suspects sur les 6,6 millions réalisés en France. Un rendez-vous de trente minutes sur une maison de 120 m² n'a pas permis de relever ce qu'il fallait relever.

Ce qu'on nous demande le plus souvent

Combien coûte un diagnostic « Électricité » ?

Comptez de l'ordre de 120 € TTC, dans une fourchette qui va de 100 à 140 € TTC (Hello Watt / PAP). Trois choses écartent un devis de cette valeur : la surface et le nombre de niveaux, l'accessibilité des points à relever (combles, vide sanitaire, dépendances), et le trajet du professionnel, qui pèse dès qu'on sort des pôles urbains. Regrouper plusieurs missions sur une même visite coûte nettement moins cher que de les commander séparément.

Pendant combien de temps un diagnostic « Électricité » reste-t-il opposable ?

Il vaut 3 ans en vue d'une vente et 6 ans en vue d'une mise en location. Obligatoire installation > 15 ans.

À partir de quand mon diagnostic électricité est-il obligatoire ?

Le diagnostic est obligatoire pour les installations de plus de 15 ans, à la vente comme à la location. Il vise à détecter les défauts de sécurité (vétusté du tableau, absence de mise à la terre, raccordement gaz non conforme). Pour les installations neuves, le certificat Qualigaz / Consuel se substitue.

À consulter ensuite

Où trouver cette mission dans la région

Les autres missions réglementées partent du hub DPE, et la recherche par commune part de l'accueil.

Ce que coûte le dossier

Les notions qui reviennent ici