Gaz · Diagnostiqueurs certifiés
Le contrôle porte sur l'installation intérieure, la ventilation et le raccordement des appareils, dès quinze ans d'ancienneté.
833 professionnels portent cette certification, en cours de validité au fichier du ministère, dans les six départements de Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Gaz : ce qui l'exige, ce qu'il couvre, ce qu'il coûte
- Ce qui l'exige
- Une installation intérieure de gaz de plus de quinze ans, pour une vente comme pour une mise en location.
- Ce que le rapport couvre
- La tuyauterie fixe, le raccordement des appareils, leur ventilation et l'évacuation des produits de combustion.
- Combien de temps il tient
- 3 ans pour une vente, 6 ans pour une mise en location.
- L'ordre de grandeur
- Autour de 110 € TTC, le plus souvent entre 100 et 200 (source Travaux.com). Groupée avec les autres missions d'une même visite, la prestation revient nettement moins cher que commandée seule.
Gaz : ce qu'il faut savoir
Le contrôle gaz vise l'installation intérieure, la ventilation des pièces et le raccordement des appareils, dès que l'installation dépasse quinze ans. Il vaut trois ans à la vente, six ans à la location. Sur un bien alimenté au gaz en citerne, fréquent hors des communes raccordées au réseau, la mission est la même mais le stockage extérieur s'ajoute au tour d'inspection.
Quinze ans, comptés depuis l'installation
Le déclencheur est l'âge de l'installation intérieure, pas celui du logement ni celui de la chaudière. Une maison de 1930 dont la tuyauterie a été refaite il y a dix ans en sort ; un pavillon de 1995 dont l'installation est d'origine y entre. La date se retrouve sur la facture des travaux ou, à défaut, se présume à partir de l'année de construction.
Le contrôle porte sur trois choses : la tuyauterie fixe et ses raccords, le raccordement des appareils avec leurs flexibles et robinets, et l'évacuation des produits de combustion. Il vaut trois ans pour une vente et six ans pour une location.
Le propane en citerne, et les communes non raccordées
Une large part de la région n'est pas desservie par le réseau de distribution : villages de l'arrière-pays, hameaux de vallée, écarts des plateaux. Le gaz y arrive en citerne de propane, enterrée ou aérienne, sous contrat avec un fournisseur, et le mode de chauffage change les points de vigilance.
La mission reste la même à l'intérieur du logement, mais l'installation ajoute une détente, une liaison entre la citerne et la maison, et parfois un local technique. La citerne elle-même relève du contrat d'entretien du fournisseur et non du diagnostic : c'est une distinction que les vendeurs découvrent souvent au moment de la visite, et qui vaut d'être posée avant.
La ventilation, premier motif d'anomalie
Le défaut le plus fréquent n'est pas la fuite : c'est l'amenée d'air condamnée. Une grille basse bouchée pour couper les courants d'air, une entrée d'air rebouchée après un changement de menuiseries, une ventilation mécanique arrêtée parce qu'elle faisait du bruit, et une chaudière parfaitement entretenue devient dangereuse.
Le remplacement des fenêtres est le cas d'école. Sur un bâti régional où les menuiseries d'origine étaient peu étanches, poser du double vitrage sans rétablir les entrées d'air supprime la ventilation naturelle dont l'appareil dépendait. L'anomalie relevée porte alors sur la ventilation, jamais sur les fenêtres, ce qui déroute le propriétaire.
Les trois niveaux d'anomalie, et celui qui coupe le gaz
Le rapport classe ce qu'il relève par gravité croissante. Les deux premiers niveaux appellent une réparation, sans urgence immédiate pour le premier, dans un délai raisonnable pour le second. Le troisième désigne un danger grave et immédiat : le professionnel interrompt alors l'alimentation de la partie concernée et informe le distributeur.
C'est le scénario qui inquiète le plus les vendeurs, et il est plus rare qu'on ne le croit. Il concerne surtout des installations très anciennes, des appareils raccordés sur des conduits inadaptés, ou des flexibles périmés depuis longtemps. Une visite d'entretien avant le passage du diagnostiqueur suffit le plus souvent à l'éviter.
Ce qu'il faut préparer, et avec quoi ne pas le confondre
Rendez accessibles le compteur, la chaudière, le robinet de coupure, les appareils raccordés et les grilles de ventilation. Sortez le dernier certificat d'entretien de la chaudière : il n'est pas exigé pour la mission, mais il explique beaucoup de choses au professionnel.
Ne confondez pas ce contrôle avec l'entretien annuel de la chaudière, qui est une obligation distincte à la charge de l'occupant, ni avec le contrôle de l'installation électrique, qui suit sa propre logique. Une climatisation réversible, très répandue ici, ne relève d'aucun des deux.
Ce qu'on nous demande le plus souvent
- Mon logement n'a pas le gaz de ville, suis-je concerné ?
- Oui si une installation intérieure de gaz existe, quelle que soit la source. Une citerne de propane alimentant une chaudière ou une cuisinière relève du même contrôle. Seule l'absence totale d'installation intérieure écarte la mission.
- Que se passe-t-il en cas de danger grave et immédiat ?
- Le professionnel interrompt l'alimentation de la partie concernée et en informe le distributeur. La remise en service suppose la réparation par un installateur, puis une nouvelle vérification. La vente n'est pas bloquée pour autant, mais l'anomalie figure au rapport annexé.
- Est-ce la même chose que l'entretien de la chaudière ?
- Non. L'entretien annuel est une obligation distincte, à la charge de l'occupant, et il porte sur le bon fonctionnement de l'appareil. Le contrôle réglementaire porte sur la sécurité de l'installation intérieure et se destine à l'acquéreur ou au locataire.
- Combien de temps le rapport reste-t-il valable ?
- Trois ans pour une vente, six ans pour une mise en location. Des travaux sur l'installation intérieure entre-temps rendent le document caduc dans les faits, même si sa date le dit encore valide.
- Pourquoi une anomalie de ventilation après un changement de fenêtres ?
- Parce que des menuiseries neuves suppriment les entrées d'air parasites dont l'appareil dépendait pour sa combustion. Rétablir des entrées d'air, ou vérifier que la ventilation mécanique fonctionne, lève l'anomalie sans toucher aux fenêtres.
Villes proposant cette prestation
Le diagnostic « Gaz » dans la région
Cette mission relève d'une certification propre : un professionnel habilité pour un autre diagnostic ne peut pas la réaliser. La dépense observée se situe autour de 110 € TTC (de 100 à 200 € TTC, source Travaux.com), pour une validité de 3 ans à la vente. Sur une maison, comptez plus que sur un appartement de même surface : niveaux multiples, combles, dépendances et terrain allongent la visite.
Ce qui fait varier la validité
Obligatoire installation > 15 ans.
Le texte qui l'impose
Le dossier de diagnostic technique annexé à la promesse et à l'acte de vente est prévu par l'article L. 271-4 du Code de la construction et de l'habitation. Pour le volet énergie, la Loi Climat et Résilience (n°2021-1104 du 22 août 2021) ferme progressivement la location aux logements les moins performants : classe G depuis 2025, F en 2028, E en 2034. Le constat termites, lui, ne s'impose que dans les communes visées par un arrêté préfectoral, ce qui concerne une large part du territoire régional.
Ce qu'il faut demander avant de signer le devis
L'attestation de certification en cours de validité pour cette mission précisément, l'attestation d'assurance de responsabilité civile professionnelle, et la durée annoncée de la visite. Selon une enquête France Info de 2025, 224 000 DPE ont été identifiés comme suspects sur les 6,6 millions réalisés en France. Un rendez-vous de trente minutes sur une maison de 120 m² n'a pas permis de relever ce qu'il fallait relever.
Ce qu'on nous demande le plus souvent
Combien coûte un diagnostic « Gaz » ?
Comptez de l'ordre de 110 € TTC, dans une fourchette qui va de 100 à 200 € TTC (Travaux.com). Trois choses écartent un devis de cette valeur : la surface et le nombre de niveaux, l'accessibilité des points à relever (combles, vide sanitaire, dépendances), et le trajet du professionnel, qui pèse dès qu'on sort des pôles urbains. Regrouper plusieurs missions sur une même visite coûte nettement moins cher que de les commander séparément.
Pendant combien de temps un diagnostic « Gaz » reste-t-il opposable ?
Il vaut 3 ans en vue d'une vente et 6 ans en vue d'une mise en location. Obligatoire installation > 15 ans.
À partir de quand mon diagnostic gaz est-il obligatoire ?
Le diagnostic est obligatoire pour les installations de plus de 15 ans, à la vente comme à la location. Il vise à détecter les défauts de sécurité (vétusté du tableau, absence de mise à la terre, raccordement gaz non conforme). Pour les installations neuves, le certificat Qualigaz / Consuel se substitue.
À consulter ensuite
Où trouver cette mission dans la région
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- Gaz à toulon · 23 professionnels
- Gaz à aix-en-provence · 19 professionnels
- Gaz à cannes · 16 professionnels
- Gaz à le cannet · 13 professionnels
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- Gaz à manosque · 11 professionnels
- Gaz à cagnes-sur-mer · 10 professionnels
- Gaz à salon-de-provence · 10 professionnels
- Gaz à gemenos · 10 professionnels
- Gaz à cavaillon cedex · 9 professionnels
Les autres missions réglementées partent du hub DPE, et la recherche par commune part de l'accueil.